Aki- Kun Cheftaine


Age : 24 Inscrit le : 07 Déc 2007 Messages : 340
 | Sujet: "bazooka circus" pour les nuls... Lun 23 Juin - 22:27 | |
| Le nom de notre chere guilde est tiré du film: "las vegas parano":
Synopsis:
Raoul Duke, journaliste, et son avocat, l'énorme Dr Gonzo, partent en virée à Las Vegas pour y couvrir un évènement majeur : une course de motos aux allures de kermesse populaire. En cette année 1971, l'Amérique perd ses grands rêves amenés par les années 1960, et se trouve plongée dans un cynisme outrancier… Cependant, ce voyage n'est qu'un prétexte. Les deux protagonistes, en effet, profitent de la virée à Las Vegas pour s'essayer à tout ce que le milieu de la drogue fait de mieux en ces années bénies. Mescaline, LSD, coke, et la très réputée Marijuana deviennent leur menu quotidien. Perdus dans des visions déformées de la réalité tangible, à coup de sniff d'éther, ils vivront des aventures mentales entre psychopathologie et cauchemar éveillé. Toujours en quête de la dose en plus, ils sombreront dans des délires qui seront toujours à la limite de leur amener de gros ennuis… Le film est adapté d'un livre de Hunter S. Thompson, publié en 1971 sous le même nom. Hunter S. Thompson est reconnu comme l'inventeur d'un style de journalisme ultra-subjectif qu'est le journalisme gonzo.
Bazooka circus est un casino, mi cirque mi salle de concert mi casino, peuplé de débauchés, une scène du film se déroule en ce lieu, assez hillatante d'ailleurs....
je vous mets quelques citations du films:
RAOUL DUKE:
On attaquait le désert quand les drogues on commencé à faire effet. Je me rappelle avec dit un truc du style "ça monte, ça y est je décolle, vaut mieux que tu conduises". Soudain, il y eu un énorme grondement autour de nous. Et le ciel fut rempli de ce qui semblait être d'énormes chauves-souris qui voltigeaient, criaient, et voletaient autour de la voiture. Et une voix cria "Doux Jésus, c'est quoi ces putains de bestioles !"
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Pas la peine de parler des chauves-souris j'me suis dit. Ce pauvre type les verra bien assez tôt.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Quand on démarre un plan drogue, La tendance, c'est de repousser toutes limites.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Nan nan, on peut pas s'arrêter ici, c'est le pays des chauves souris.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Un mot de plus et je te couvre de sangsues ! T'as pigé ?
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Ce désert, cette solitude, avait été le dernier domicile connu de Charles Manson et sa bande. Ferait il la soudure quand mon avocat se mettrai à hurler à propos des chauves-souris et à voir d'énormes raies-manta attaquer la voiture ? Dans ce cas, et bien il suffisait de lui trancher la tête et de l'enterrer quelque part. Parce qu'on ne peut décemment pas le laisser s'enfuir. Parce qu'il nous dénoncerai illico à une agence de politique nazillone qui nous traquerai comme des chiens. Doux Jésus j'ai dit ça ? L'ai je seulement pensé ? Ai-je parlé tout haut ? Je ferai peut être mieux d'avoir une discussion avec ce jeune me dis-je. Peut être, que si je lui explique ce qui se passe, ça l'apaisera.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
T'as raison vieux, te laisse pas enfler par ces enflures !
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Je me retrouvai en plein milieu d'une saloperie de zoo bourré de reptile. Et quelqu'un servait de l'alcool à ces abominations. D'ici peu, ils vont nous dévorer à belles dents.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Commandes des chaussures de golf, autrement on ne sortira pas d'ici vivants
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Pitié ! Dis leur de mettre leurs putain de chaussures de golf !
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Tue le corps, la tête mourra.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Y a un énorme engin dans le ciel, un genre... de serpent électrique...
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Etranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans on passé déjà.. 6 ans ? Ca parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Etre à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mot, de musique, ne peut restituer ce que c'était d'être et de vivre dans ce coin du temps et de l'espace. Quoi que ça ai pu vouloir dire.. Il y avait de la folie dans tout les sens, à toute heure. On pouvait allumer des étincelles partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions, c'était juste que nous étions en train de gagner. Et ça je crois, c'était la force qui nous poussait. Cette sensation de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal.. Pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin. Notre énergie déborderai par dessus tout. Nous avions un élan formidable. Nous surfions sur la crête d'une vague très haute, et très belle. Alors maintenant, moins de 5 ans après, vous pouvez aller au sommet d'une colline escarpé de Las Vegas regarder vers l'ouest, et si vous avez le regard qu'il faut, vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l'endroit où la vague a fini par déferler, et opérer son reflux.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Dans quelques heures, elle va probablement être assez claire pour s'extirper à son trip et elle sera dans une rage abominable quand lui reviendra à l'esprit le souvenir diffus de l'obscène séduction du cruel polynésien qui l'a fait boire et lui a refiler de l'acide, l'a entrainé dans une chambre d'hôtel de Vegas et ensuite a sauvagement pénétré tout les orifices de sa petite personne, avec son membre non circoncit tout frétillant !
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Et le voilà qui s'envole. Un des prototypes personnels de Dieu. Un mutant à l'énergie dense, jamais conçu pour la production en série. Trop bizarre pour vivre, et trop rare pour mourir.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
Maintenant nous sommes tous branchés sur un trip de survie. Finie l'énergie qui alimentait les sixties. C'était ça le défaut dans la cuirasse du trip de Thimoty Leary. Il a rebondi à travers l'Amérique vendant l'expansion des consciences, sans même réfléchir aux réalités bien dégueulasses qui attendaient tous ceux qui l'avaient pris au sérieux. Tout ces tristes défoncés à l'acide qui croyaient s'offrir la paix et la compréhension à 3 dollars la dose. Mais leur égarement et leur faillite sont les nôtres aussi. Ce que Leary a emporté dans sa chute, c'était l'illusion centrale de tout un monde de vie qu'il avait aidé à promouvoir. Une génération d'infirmes à vie, d'explorateur raté, qui n'ont jamais assimilé le mensonge mystique originel de la culture psychédélique. L'assomption désespérée que quelqu'un, ou au moins une force, entretien la lumière au bout du tunnel.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Johnny Deep
DR GONZO:
Ce mec là, il nous ment, je l'ai lu dans ses yeux !
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Benicio Del Toro
En tant qu'avocat, je te conseille de t'envoyer une gorgée de petite bouteille brune dans ma trousse de toilette. Il en faut pas beaucoup. Juste une petite goutte! A côté de ça, même la plus pure mescaline tu la prends pour de la limonade. Adénochrome!
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Benicio Del Toro
D'abord, ta tête va enfler comme une pastèque, tu vas grossir de 50 kilos environ en deux heures. Puis, il va te pousser des griffes, des pustules sanguinolantes. Et ensuite tu vas remarquer que tu as six énormes seins poilus qui te poussent dans le dos. Tu vas perdre la vue, ton corps va se transformer en cire, il va falloir te mettre dans une brouette, et tu vas hurler à l'aide, ton cri sera celui d'un raton-laveur. Putain je suis prêt à tout essayer dans la vie mais jamais je toucherai à une épiphyse.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Benicio Del Toro
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con! T'en a trop pris mon vieux! T'en a trop pris! Trop pris! Et n'essayes pas de lutter hein! T'auras une tumeur au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.
- Las Vegas Parano, Terry Gilliam, d'après l'oeuvre de Hunter S. Thompson, 1998, Benicio Del Toro
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